Revista Virtual Astro-Lábio de Arte & Literaturas 2ª edição_
Casa e suas adjacências – jardim, muro, mobiliário, caracol, tapete, cozinha, etc.

BLOG DO PROCESSO

DIÁRIO POLIFÔNICO
CASA EM OBRAS

Bauhaus - Dessau

À une dizaine de minutes à pied sur la Bergkühnauer Allee, voie agréable platée de pins, Gropius construisit quatre pavillons pour les enseignants. Il habitait lui-même une maison individuelle, il y avait trois autres villas doubles. Toutes étaient rigoureusement fonctionnelles. Comme l`expliqua Gropius, “construire signifie donner une forme aux activités de la vie. L `organisme d`une provient du cours des activités qui s`y déroulent... La forme d`une maison n`existe donc pas pour elle-même...”

Moholy et Feininger partageaient un de ces pavillons, Muche et Schlemmer un autre, et Kandinsky et Klee le troisième. La femme de Kandinsky raconte:

“Il y avait des points faibles qui ne rendaient pas la vie très facile. Par exemple, Gropius avait mis dans l`entrée une grande vitre transparente qui permettait à tout le monde de voir à l`intérieur. Cela ennuyait Kandinsky...Et il prit l`initiative de peindre de blanc cette paroi vitrée.

“Gropius était opposé aux couleurs dans la décoration intérieure de ses maisons. Au contraire, Kandinsky aimait vivre dans un cadre coloré. Nous avons donc fait repeindre les pièces. par exemple la salle à manger en noir et blanc”.


Le Bauhaus - Frank Whitford

casa-construção - katia maciel

Pensar o espaço

//Menos uma proposição do que notas que tomei, tendo em vista objetivos diversos, mas, ao serem relidas, me pareceram, de algum modo, explícito ou implícito, abordar questões relativas ao espaço, e, ainda que não diretamente (salvo Gropius), a noção casa//

1. Arqueologia das metáforas espaciais

Definições para algumas das metáforas empregas por Michel Foucault e esclarecidas por ele em entrevista concedida à Herodote.

Cette spatialisation incertaine contraste avec la profusion de métaphores spatiales: position, dêplacement, lieu, champ; parfois même géographique: territoire, domaine, sol, horizon, archipel, géopolitique, région, paysage.

- Eh bien, reprenons-les un peu, ces métaphores géographiques.

Territoire, c`est sans doute une notion géographique, mais c`est d`abord une notion juridique-politique: ce qui est contrôlé par un certaine type de pouvoir.

Champ: notion économico-juridique

Déplacement: se déplacent une armée, une troupe, une poupulation.

Domaine: notion juridique-politique

Sol: notion historico-géologique

Région: Notion fiscale, administrative, militaire.

Horizon: notion picturale, mais aussi stratégique.

(...)

êtes-vous bien sûr que j`emprunte ces notions à la géographie et pas à ce à quoi la géographie précisément les a empruntées?

2. Espaço e prática social

Em outra entrevista, essa de 1982, Foucault pensa o espaço não só a partir de sua organização arquitetônica, mas em constante relação com as práticas exercidas em seu interior.

- Est-ce à dire que l`architecture ne peut pas, en elle-même, résoudre les problèmes sociaux ?

- Je pense que l`architecture peut produire, et produit, des effects positifs lorque les intentions libératrices de l`architecture coïncident avec la pratique réelle des gens dans l`exercíce de leur liberté.

- Mais la même architecture peut servir des buts différents ?

- Absolutement. Permettez-moi de pendre un autre exemple : le familistère de Jean-Baptiste Godin, à Guise (1859) . L`architecture de Godin était explicitement dirigé vers la liberté. Nous avons là quelquer chose qui manisfestait la capacité de travailleurs ordinaires à participer à l`exercice de leur profession. C`était à la fois un signe et un instrument assez importants d`autonomie pour un groupe de travailleurs. Et, pourtant, personne ne pouvait entrer dans le familistère ni en sortir sans être vu de tous les autres – c`est là un espace de l`architecture qui pouvait être absolutement oppressant. Mais cela ne pouvait être oppressant que si les gens étaient prêts à utliser leur présence pour sourveiller celle des autres. Imaginons que l`on y installe une communaté qui s`adonnerait à des pratques sexuelles illimités : ils redeviendrait un lieu de liberté. Je pense qu`il est un peu arbitraire d`essayer de dissocier la pratique effective de la liberté, la pratique des rapports sociaux et les distribuitions spaciales. Dès l`instant que l`on sépare ces choses, elles deviennent incompréhensibles. Chacun ne peut se comprendre qu`à travers l`autre.

3. A casa como espaço coletivo

A otimização do espaço, a passagem da horizontalidade para verticalidade, a casa não mais pensada como espaço estritamente privado, mas, em parte, coletivo, não é uma proposição inaugural de Walter Gropius (a encontramos, por exemplo, nos escritos de Fourier). De todo modo, ele a tematiza de forma bastante interessante nesse texto:

La maison individuelle avec jardin, à l`image de la vie à la campagne, est-elle la solution en tous points idéale pour une population urbaine et industrielle qui aspire à a nature? Un développement raisonnable de la ville est-il pensable si tout le monde habite une maison individuelle avec jardin?

(...)

Les préalables indispensables à la santé de l`homme sont, outre une nourriture et un chaleur suffisantes d`avoir de la lumière, de l`air, et une possibilité d`activité physique. Il ne fait aucun doute qu`une maison individuelle remplit mieux ces trois conditions primordiales que les appartements sur cour construits les uns sur les autres dans les immeubles de rapport qui font l`objet d`un rejet.

(...)

En revanche, les immeubles collectifs planifiés de façon responsable, implantés à des larges distances les uns des autres au milieu de vastes espaces verts, sont capables d`offrir aussi au citadin la lumière, l`air et la dépense physique nécessaire, sans compter une multitude d`autre avantages.

(...)

On ne doit pas considérer l`immeuble collectif moderne bien conçu comme un mal nécessaire, mais comme une structure d`habitation véritablement adaptée biologiquement à notre temps.

(...)

La socialisation de la famille citadine progresse. Et ce qui lui correspond, c`est un type d`immeuble avec collectif et installations centrales communes.

(...)

Le logement dans la maison horizontale avec jardin offre le plus grand calme et le plus grand isolement, permet de se reposer ou de se dépenser dans son propre jardin ….

(...)

L`appartement en immeuble collectif, lui garantit des trajets courts, des installations centrales de fournitures et de services qui font gagner du temps et de l`argent, une stimulation sociale [...] il est rentable comme logement standard et stimule l`esprit collectif.

4. A qualidade e a quantidade // espaço como zonas de cor:

Dans « Notes sur la couleur » publié en 1962, dans le catalogue de l’exposition Henri Matisse. Aquarelles, Dessins, le commentaire de Matisse est transcrit comme suit :

« En peinture, les couleurs n'ont leur pouvoir et leur éloquence qu'employées à l'état pur quand leur éclat et leur pureté ne sont pas altérés, rabattus par des mélanges en opposition avec leur nature. »[1]

À première vue, Matisse semble réclamer une sorte de prévalence de la couleur à travers son utilisation « brute », sans mélanges ou altérations. Mais le pouvoir de l’éloquence, revendiqué par le peintre dans ses écrits, paraît avoir été fondé dans ses peintures à travers une autre technique que l’emploi de la couleur à l’état pur. Nous faisons référence ici à une observation d’Yve-Alain Bois dans son texte « Matisse and ‘Arche-drawing’ »

« Transferred to the domain of painting, this discovery translates in the following way : it is the area (and thus form) of a surface, or rather, what differentiates the latter from the area (and form) of the other colored surfaces of painting, that, above all else, governs the quality of the hue and the tone (in other words, the saturation of a color and its luminous intensity, its value)»

L’équivalence entre la quantité et la qualité peut se percevoir dans un tableau comme L’atelier rouge, dans lequel le rouge prédomine. Les tableaux figurés au fond de l’atelier créent des zones de couleurs qui se distinguent tout en intensifiant la monochromie rouge qui s’étend aux quatre coins de la toile. Et cette sensation d’expansion de la couleur rouge que provoque ce tableau, tout comme son intensité lumineuse, semblent dériver d’une relation d’échelle que les couleurs entretiennent dans le tableau.

On peut aussi penser à la manière dont cette relation entre la quantité et la qualité s’établit dans la série Jazz et les autres papiers collés de l’artiste. Dans ses notes sur Jazz, Matisse met en relation l’acte de dessiner avec l’acte de couper, c’est-à-dire, « dessiner avec des ciseaux ». Le dessin s’engendre par la coupure, en tant que zone de couleur. Cela est évident dans Icare, par exemple, la planche VIII de Jazz, dans lequel la forme d’un corps devient visible comme une zone noire qui contraste sur le bleu prédominant dans le reste de la planche. Le dessin semble ainsi coïncider avec la surface de la toile.

5. Captação, filtragem e inscrição de luz

Aqui penso, por um lado, em Moholy-Nagy.

« Le cinéma a commancé et commence à chaque nouvelle image, par la captation et inscription d`une lumière ». Essa frase de Jacques Aumont, presente em seu livro L`attraction de la lumière, parece definir (ainda que este não seja o objetivo de sua análise da relação entre o cinema e a luz) o princípio que rege o conjunto de obras do artista húngaro Lászlo Moholy-Nagy. Mas, para Moholy-Nagy, poderíamos talvez dizer, não é só o cinema que começa pela captação e inscrição da luz, mas qualquer imagem, independente do suporte empregado. Moholy toma, em suas obras, sejam elas fotografias, fotogramas, filmes, projetos de arquitetura ou esculturas, a luz como fator primordial da imagem, capaz de criar espaço e movimento.

Isso fica evidente, por exemplo, nos fotogramas do artista, produzidos de 1922 a 1946, e definidos por ele como “compositions lumineuses”, nos quais a luz é inscrita diretamente na superfície do papel fotossensível, sem o uso do aparelho fotográfico. O contato da luz sobre o papel fotossensível deixa nessa superfície o que Moholy chamava de “une facture lumineuse”, o que, para o artista, equivale ao “trace du pinceau sur la toile”. Hebert Moldering assinala, em estudo sobre Nagy, que o artista utilizava em seus fotogramas “tout un matériel brut, issu de l`atelier du métal[2]- grillage, réseau métallique, fil de fer” que tornam-se no trabalho do artista “mudulateus de lumière”. Esses objetos, nos primeiros fotogramas de Moholy, ainda são ‘visíveis’ e ‘distinguíveis’, isto é, ao olhar essas primeiras imagens podemos dizer exatamente quais foram os materiais empregados pelo artista na produção do fotograma. Aos poucos, porém, eles vão perdendo os contornos, até que, nos fotogramas finais do artista, só vemos borrões. Isso se deve ao fato de o artista ter multiplicado as fontes de luz e ter passado a empregar espelhos no processo de criação dos fotogramas. Podemos dizer talvez que se, nos primeiros fotogramas, os objetos ainda funcionam como fator formal da imagem, gradativamente, eles vão se convertendo em simples moduladores de luz. A presença do objeto nesses experimentos imagéticos ‘finais’ passa a ser ‘formalizada’ somente pelo grau de opacidade ou transparência que ele possui.

O mesmo processo de filtragem e captação de luz se encontra presente na escultura Modulateur espace-lumière, trabalhada por Moholy entre 1922 e 1929, e finalizada somente em 1930. O artista descreve detalhadamente essa escultura e seu mecanismo peculiar da seguinte maneira:

« Il se compose d`une boîte cubique de 120x120 cm, munie d`une ouverture circulaire. Tout autour de l`ouverture, sur la face interne de la boîte, sont montrées des ampoules électriques de couleur, jaunes, vertes, bleus, rouges et blanches (environs 70 ampoules de 15 watts et 5 projecteurs de 100 watts). À l`intérieur de la boîte, parallèlement à la face antérieur, se trouve une deuxième paroi, munie également des ampoules de toutes les couleurs. Chacun des ampoules s`allume suivant un programme determiné. Elles éclairent un mécanisme à mouvement continu, constitué à la fois de matériaux translucides, de matériaux transparents, et de matériaux opaques mais ajourés, permettant d`obtenir le plus d`ombres possibles sur la face interne de la paroi posterieur de la boîte fermée.

La socle du mécanisme est un plateau circulaire, tournant autour de son axe, sur lequel est construite un structure comprenant trois parties. Deux des parois sont en cellon et la troisième se compose d`un réseau de barres méttaliques verticales. Dans chacun des trois secteurs délimités par la structure, se trouve un dispositif qui s`anime lorsque le secteur du socle su lequel il se trouve passe devant l`ouverture. »

Como podemos perceber, essa obra escultórica conjuga uma multiplicidade de movimentos e ritmos, ao mesmo tempo em que, em seu conjunto, parece estar animada por um movimento rotativo, promovido pelo plateau circulaire descrito por Moholy-Nagy. Esses ritmos e movimentos diferenciados permitem que vejamos ao mesmo tempo estratos e componentes distintos da escultura.

Como destaquei acima, o processo de captação e inscrição da luz, encontrado nos fotogramas de Moholy, também participa dessa escultura. A estrutura metálica funciona aí como moduladora da luz que é projetada pelas inúmeras lâmpadas fixadas no interior da escultura. Talvez por aí possamos entender quando o artista diz que « tous ses photogrammes sont contenus dans cette sculpture dans une forme sublimé ». Ou ainda, que essa escultura funcione como um mecanismo de fabricação incessante de fotogramas.

Mas se o Modulateur de Moholy-Nagy se engendra por um processo semelhante ao de seus fotogramas, isto é, pelo processo de captação e inscrição da luz, se ele pode ser pensado como um mecanismo de fabricação incessante de fotogramas, a inscrição da luz que ele faz é, de certo modo, um pouco distinta da que se faz presente nos fotogramas propriamente ditos. Em primeiro lugar, porque a luz não é inscrita na própria escultura, mas em seu entorno. Trata-se, nesse caso, de uma projeção luminosa, que funciona como uma espécie de extensão da escultura e que, ao mesmo tempo, ultrapassa os seus limites. Segundo, porque a inscrição da luz no fotograma pode ser pensada como fixação da luz sobre o papel fotossensível, enquanto, na escultura, a luz projetada e inscrita sobre o seu entorno não se fixa em qualquer suporte, ela é sempre móvel e efêmera. Iluminado de diferentes ângulos por lâmpadas coloridas, o Modulateur de Moholy-Nagy projeta inúmeras imagens luminosas em movimento.

Tomar a luz como princípio formal de qualquer representação, é também o que exige Moholy-Nagy a seus alunos do curso da Bauhaus. O artista é nomeado em 1923 por Walter Gropius primeiramente como mestre de forma do ateliê de metal da escola situada, nesse período, em Weimar. É somente com a saída de Itten que Moholy-Nagy assume os cursos preliminares da escola.

por outro lado, em Paul Scheerbart

Em Glasarchitektur, Paul Scheerbart propõe uma espécie de arquitetura cinética. O romancista alemão toma o vidro como material primeiro da arquitetura moderna, mas ele não é pensado aí como uma transparência, um meio de integração dos espaços interior e exterior. Ele é opaco e colorido, o vidro é assim, antes de tudo, um filtro de luz, que permitiria a substituição das janelas por muros de cor.




Beam Drop Inhotim (2008)

casa forte - flora purim

allen ginsberg

roger ballen [boarding house]






dora maar




andrei tarkovski polaroids


a casa, por Al Berto


in: Al Berto. Vigílias. Lisboa: Assírio e Alvim, 2004

Didier Fiuza Faustino.
1 SQMH, 2006.

Poça, 2009 (Renato Pera)





o fantasma da casa moderna é o arquiteto (Gabriel Sierra)

Retrato de una ventana, 2010.

Retrato de una puerta, 2010.

o cenário é a casa (Revista Abitare, década de 1970)





A sombra da dúvida
















Ninguém bateu

Mas havia algo atrás da porta

Nada que não pudesse esperar

Por mais três pares de anos


O sol se espalhava

Por janelas perplexas

Luas passavam sorrindo

Ao desfeito do tempo

Cupim e ferrugem famintos

Por tramelas e maçanetas

Até restar só o oco comido

E muita poeira de gente

Perdida entre as frestas

Um alçapão invertia os dias

Ziguezagueando

Porta com porta batida

Como mãos que se tocam

Pelo avesso das palmas


Ninguém bateu

Não havia atrás da porta

Era apenas a espera

Estalando os dedos



CASA FERIDA

Anita Dube

Wound, 2007

Drywall
Anita Dube
Wound, 2007
Drywall



Gordon Matta-Clark, still from Splitting, 1974. Super-8mm film transferred to videotape, black-and-white and color, silent; 11 minutes. Whitney Museum of American Art, New York; purchase with funds from the Film and Video Committee  2000.161
© 2009 Estate of Gordon Matta-Clark / Artists Rights Society, New York
Robert Smithson, "Partially Buried Woodshed," 1970, one
woodshed and twenty truckloads of earth, 18'6" x 10'2" x 45'.
© Estate of Robert Smithson/Licensed by VAGA, New York, NY.
Era uma casa muito engraçada
não tinha teto não tinha nada
ninguém podia entrar nela não
porque na casa não tinha chão
ninguém podia dormir na rede
porque na casa não tinha parede
ninguém podia fazer xixi
porque pinico não tinha ali
Era uma casa muito engraçada
não tinha teto não tinha nada
ninguém podia entrar nela não
porque na casa não tinha chão
ninguém podia dormir na rede
porque na casa não tinha parede
ninguém podia fazer xixi
porque pinico não tinha ali
Mas era feita com muito esmero
na rua dos bobos número zero
Mas era feita com muito esmero
na rua dos bobos número zero
A construção da casa  _ dissertação de mestrado de Patricia Andrea Soto Osses
http://www.patriciaosses.com/textos_criticos/mestrado%20OSSES_virtual.pdf
[não consegui anexar o link de modo algum, mas é possível,
copiando essa url e lançando na barra de endereços, abrir o pdf da dissertação. e vale!]
Meu quarto não é uma cama, nem aqui, nem em Paris, nem  em Trouville. É uma certa janela, uma certa mesa, a intimidade com a tinta preta, marcas de tinta preta impossíveis de achar em outro lugar, é uma certa cadeira. E certos hábitos que reencontro sempre, aonde quer que eu vá ou esteja, mesmo nos lugares em que não escrevo, como quartos de hotel, por exemplo, o hábito de sempre ter uísque na minha mala, para o caso de insônias ou súbitos desesperos.
(...)
Dá para caminhar de uma ponta a outra dentro desta casa. Sim. Dá para ir e voltar também. E depois há o parque. Lá, existem árvores milenares e árvores ainda jovens. Há lariços, e macieiras, uma nogueira, ameixeiras e uma cerejeira. O pé de abricó morreu. Na frente do meu quarto, há aquela roseira formidável de L’Homme Atlantique. Um salgueiro. Há também cerejeiras-do-japão, palmas-de-santa-rita. E embaixo de uma janela da sala de música há uma camélia, que Dionys Mascolo plantou para mim.
Primeiro troquei a mobília da casa, depois mandei pintar as paredes de novo. E então, talvez dois anos depois, minha vida com a casa teve início.
(...)
Quando eu ia até o fim da casa, lá do outro lado, na direção da ‘casa pequena’, tinha medo do espaço como de uma emboscada. Posso dizer que tinha medo todas as noites. No entanto jamais fiz o menor gesto para que alguém viesse morar aqui. Às vezes, de noite, eu saía já tarde. Adorava as caminhadas, com as pessoas da aldeia, os amigos, os habitantes de Neauphle. Bebíamos. Conversávamos bastante. Íamos a uma espécie de cafeteria grande como uma aldeia de muitos hectares.
(...)
Esse perder-se de si no interior da casa não é voluntário, em absoluto. Eu não dizia: ‘Estou fechada aqui todos os dias do ano.’ Eu não estava, isso seria dizer algo falso. Ia dar voltas, ia ao café. Mas ao mesmo tempo estava aqui. A aldeia e a casa são semelhantes. E a mesa diante do tanque. E a tinta preta. E o papel branco é parecido. Com os livros, não, de repente, com eles nunca é parecido.
Antes de mim, ninguém havia escrito nesta casa. Perguntei ao administrador da municipalidade, aos vizinhos, aos comerciantes. Não. Nunca. Telefonei diversas vezes para Versailles a fim de tentar saber o nome das pessoas que tinham morado nesta casa. Na série dos nomes dos moradores e seus prenomes e sua profissão não havia um só escritor. Ora, todos esses nomes podiam ser nomes de escritores. Todos. Mas não eram. Em volta, havia chácaras de várias famílias.  O que encontrei na terra foram as lixeiras dos alemães. A casa foi de fato ocupada por oficiais alemães. Suas lixeiras eram buracos, buracos na terra. Havia muitas conchas de ostras, caixas vazias de produtos caros, sobretudo patê de fois gras, caviar. Exceto cacos de louça, sem dúvida nenhuma louça de Sèvres, os desenhos estavam intactos. E o azul era o azul inocente dos olhos de algumas de nossas crianças.
(...)
Na casa, era no primeiro andar que eu escrevia, não escrevia embaixo. Depois, ao contrário, escrevi no grande cômodo central no térreo para estar menos só, talvez, não sei mais, e também para ver o parque.
Existe isso no livro: a solidão nele é a solidão do mundo inteiro. Está em toda parte. Invadiu tudo. Sempre creio nesta invasão. Como todos. A solidão é aquilo sem o que nada fazemos. Aquilo sem o que nada pode ser visto. É uma forma de pensar, de raciocinar, mas apenas com o pensamento cotidiano. Isso também existe na função de escrever e sobretudo, talvez, dizer a si mesmo que não é preciso se matar todos os dias, visto que é possível se matar a qualquer dia.
(...)
Escrevia todas as manhãs. Mas sem horário certo. Nunca. Exceto quanto à cozinha. Sabia quando precisava ir porque a panela estava fervendo ou para que a comida não queimasse. Quanto aos livros, também era assim. Juro. Tudo, eu juro. Nunca menti em um livro. Nem na vida. Exceto para os homens. Nunca.
(...)
Viver assim, como eu digo que vivia, nessa solidão, por um longo tempo, cria riscos que se precisa correr. É inevitável. Desde o momento em que o ser humano se vê sozinho, ele oscila para a demência. Acredito nisso: acredito que uma pessoa entregue a si mesma já se acha acometida de loucura, porque não há nada que barre seu caminho quando ocorre um delírio pessoal.
Nunca se está só. Nunca se está só, fisicamente. Em parte alguma. Sempre se está em algum lugar. Ouvem-se barulhos na cozinha, na televisão, ou no rádio, nos apartamentos vizinhos, e no prédio inteiro. Sobretudo quando nunca se precisou do silêncio como eu sempre fiz.
(...)
Dormi bastante naquele aposento que se converteu em sala. Por muito tempo acreditei que um quarto de dormir fosse uma coisa convencional. Foi quando trabalhei ali que um quarto de dormir se tornou algo indispensável como os demais quartos, mesmo aqueles vazios, dos outros andares. O espelho da sala era dos proprietários que me precederam. Deixaram-no para mim. O piano, eu o comprei logo depois de comprar a casa, quase pelo mesmo preço.
Ao lado da casa, cem anos atrás, havia uma trilha para o gado vir beber no tanque. Agora o tanque se encontra dentro do meu parque. E não existe mais gado. Na aldeia, não há mais leite fresco de manhã. Há cem anos.
Na verdade, é quando se roda um filme aqui que a casa aparece outra casa, aquela que existiu, certa época, para gente que viveu antes de nós. Na solidão, mostra imediatamente sua graça, como uma outra casa que pertenceria ainda a outras pessoas. Como se algo tão monstruoso como a perda da posse desta casa pudesse ser visto.
O lugar onde se colocam as frutas, os legumes, a manteiga salgada, para manter tudo fresco, lá dentro... Havia um lugar assim... escuro e frio, acho que era assim... escuro e frio... acho que era assim uma despensa, é isso mesmo. Esta é a palavra. Para pôr a salvo as provisões de guerra.
As primeiras plantas que nasceram aqui são as que estão no parapeito das janelas da entrada. É o gerânio-rosa vindo do sul da Espanha. Aromático como o Oriente.
Nesta casa nunca se jogam as flores fora. É um hábito, não uma regra. Nunca, mesmo quando estão mortas, elas sempre ficam onde estão. Existem pétalas de rosas que estão no mesmo lugar há quarenta anos, na mesma jarra. Estão ainda bem rosadas. Secas e Rosas.
O problema, o ano todo, é o crepúsculo. Tanto no verão quanto no inverno.
Há o primeiro crepúsculo, aquele do verão, e não é preciso iluminar o interior da casa.
Depois há o verdadeiro, o crepúsculo do inverno. Às vezes, fecho os postigos das janelas para não ver isso. Há também as cadeiras, elas são arrumadas para o verão. É no terraço que se costuma ficar no verão. Ali converso com os amigos que vêm durante o dia. Pra isso, muitas vezes: conversar.
Sempre é triste, mas não trágico, o inverno, a vida, a injustiça. O horror absoluto de uma certa manhã.
É apenas isso, triste. Nem com o tempo dá para se acostumar com isso.
O mais difícil, nesta casa, é o temor pela sorte das árvores. Sempre. E cada vez. Cada vez que há tempestade, e há muitas tempestades por aqui, a gente torce pelas árvores, tem medo do que possa acontecer com elas. Não sei mais seus nomes na ponta da língua.

- fragmentos de escrever, de marguerite duras.

"A garota afirmou que ela e seus colegas entraram em uma sala e se depararam com Oliveira 'carregando a arma'. 
'Aí corri mais rápido, entrei na sala e o professor trancou a porta, botou cadeira, mesa, estante, armário, caderno, tudo. E mandou todo mundo abaixar, ele abaixou também, várias alunos desmaiados na sala, um monte de gente gritando e o professor falava: 'não gritem, não gritem, silêncio'. 
Aí eu agachei e fiquei desenhando uma casa na mão com a minha canetinha, a única coisa que eu consegui pegar', disse a aluna à TV."





Como conhecer as coisas senão sendo-as?


Jorge de Lima

VAMO'EMBORA?

RANDOM MODNAR







Télégramme:
( 10 grammes pour aujourd'hui )

-Et les rails que je referai: la question de la mobilité.
Nous vivons les heures de la mobilité, des flux de passage, de l'exil nébuleux.
Je m'interroge sur la notion de maison, comme entité unique, lieu de ressourcement.
Je me retrouve à marcher dans le palais des mémoires de toutes les maisons que j'ai habité. Un temps. Deux temps.
Les maisons s'évanouissent et elles deviennent lieux de mémoire, lieux de la mémoire, où il fait bon se balader entre les temps.
Aujourd'hui mes pas se posent sur d'autres maisons, les traverse, et demain, ils les transporteront ailleurs. (Qui veut dire la lune en Amazir).

Ricoché dans la mémoire, mais pierre qui retombe dans le lieu où je me trouve.
Si je pense à LA maison, j'en ai laissé des briques un peu partout sur mes passages, Une pierre fragmentée entre chaque mouvements.
Je pense aussi à Bruce Nawman et à sa pièce " Get out of my head", par laquelle il spatialise l'espace mental, duquel il nous invite à sortir rapidement.
De la maison-mémoire, que m'invite à visiter la question de la mobilité, à la spatialisation de la mémoire.
L'écriture a vécue la question de la spatialisation ( poésie concrète, spatialisme...), les arts plastiques ont vécus les début de l'installation, le cinéma a suivi le même processus. On a spatialisé la 2 d. Mais qu'avons nous fait de l'espace existant?
Des bâtiments qui ne sont plus construit pour durer et qui offrent, cette vision entropique de l'architecture actuelle; G.Matta Clark et les débuts de l'anarchitecture .Robert Smithson du point de vue du paysage. Des paysages perçus en mouvement. Des constructions sans durée. Des villes-mouvantes aux terrains vagues florissants. Des sculptures qui introduisent la fusion des plans. Qui danses dans la fixité.
Au travers tous ces flux, ceux du monde et ceux de nos corps au quotidien, l'idée de la maison appelle l'idée du point fixe, peut être du point de fuite. Celui à partir de quoi l'équilibre se crée.
Mais lorsqu'on multiplie les points fixes dans le champs, la perspective vibre. Et pourtant de nouveaux équilibres se dessinent à mesure. Des équilibres en mouvement, des équilibres en vibration. Purs flux.
Je pense à la maison-mémoire. Aux maisons de mémoires "volontaires" qui m'ont permis d'archiver, de collectionner des mémoires "involontaires", à la base de tout acte créatif.

passagens de Bernardo Soares pelo sentimento da CASA, I


(...) Contento-me, afinal, com muito pouco: o ter cessado a chuva, o haver um sol bom neste Sul feliz, bananas mais amarelas por terem nódoas negras, a gente que as vende porque fala, os passeios da Rua da Prata, o Tejo ao fundo, azul esverdeado a ouro, todo este recanto doméstico do sistema do Universo. (...) [frag. 170. org. R. Z.]




(...) Sou uma casa viúva, claustral de si mesma, sombreada de espectros tímidos e furtivos. Estou sempre no quarto ao lado ou estão eles, e há grandes ruídos de árvores em meu torno. Divago e encontro; encontro porque divago. Meus dias de criança vestidos vós mesmos de bibe! (...) [frag. 174. org. R. Z.}








(...) Sou uma prateleira


de frascos


vazios


(...)


[frag. 184]



F. Pessoa, com 1 ano


Mnémotique - -
- - - - - - Du lit de l'enfance aux reflets superposés de celui d'une chambre récente - -

Habiter le Passage.
Mnémotique - -

pergunta-te

aqui de onde escrevo

é sombrio e ensolarado
ao mesmo tempo
o tronco e o abraço
o único pilar da casa
a copa destampando o calor
desenhos de um piso movediço

meus pensamentos
estas clareiras abertas
alternando penumbras
passos empoçados
fundos falsos desfeitos
em abrigos para teus olhos

eu armário de mim

[Fran,]

de outras quedas...




buster keaton - Steamboat Bill Jr.


Mrs. Dalloway - Virginia Woolf


[ Carol, ]







em: http://www.patamagazine.com/?q=it/bas-jan-ader

Bas Jan Ader

Al giorno di oggi vedere video come questi fa un effetto un po' strano. Un po' contaminati dai vari Jackass e i vari emulatori con i loro i video che spopolano su youtube. Loro un po' come Jimmi Hendrix che spacca la chitarra solo così, per spaccarla, il nostro invece ha in mente qualcosa.
Il suo corpo si lascia catturare dalla forza di gravità e la rende visibile ai nostri occhi, un po' come Munari e le forme rivelatrici d'aria, si lascia cadere subendo un'accelerazione di 9,81m/sq, e noi, numeri a parte lo notiamo; cosa che invece non facciamo quando vediamo una persona ferma con i piedi ben saldati a terra per quella stessa forza che ci governa.
Ma che Bas Jan Ader sia altro rispetto agli odierni fenomeni da baraccone, pare essere cosa certa e ovvia, lui è veramente interessato e romantico, lui si mette di fronte a una videocamera e piange, I'm too sad to tell you, prende una barca a vela grande come quelle che si usano per insegnare i principi della vela ai bambini e (non senza una certa esperienza nel campo) cerca di attraversare l'Atlantico in search of the miraculous senza lasciar più traccia di se, svanendo per sempre (1975).
Il video, non è un originale di Jan Ader, ma di un utente di youtube che ha fatto un riassunto veloce, ma ben esplicativo delle sue opere.
Nel novembre 2008 è uscito un dvd del documentario girato da Rene Daalder, Here is always somewhere else sulla vita e le opere di Jan Ader.




em: http://www.artecapital.net/opinioes.php?ref=27

BAS JAN ADER, TRINTA ANOS SOBRE O ÚLTIMO TRAJECTO


MARCELO FELIX

2006-08-17

Procura a simplicidade e desconfia dela.
Alfred North Whitehead


A gravidade não era um problema urgente para Isaac Newton até à tarde da maçã, quando lhe ocorreu que a trajectória vertical descendente da queda não era por si mais legítima que uma parábola ou uma ascensão. Era preciso que uma verdadeira força – e não o desgaste do pedúnculo da fruta - trabalhasse para o efeito, determinando irresistivelmente o início e o final do movimento. A atracção da matéria, a atracção exercida pela terra sobre a maçã (e reciprocamente, pela maçã sobre a terra), a extensão dessa realidade ao universo, foram intuições que nasceram assim.


A gravidade interessou muito o holandês Bas Jan Ader, que encenou recorrentemente a sua própria queda. Ader caía de uma árvore, caía de um telhado, caía num canal. Também fazia cair objectos pesados, como tijolos, sobre outros objectos mais pessoais (um vaso com flores, um bolo de aniversário, lâmpadas...), cuja fragilidade lembrava a do ser humano vulnerável a forças inelutáveis, de que a gravidade é uma metáfora.


Ader acreditava na atracção irresistível do centro da terra, mas também no desgaste do pedúnculo. Aguentou enquanto pôde os pesos que segurava sobre as lâmpadas que lhe iluminavam certa performance, até não poder mais e deixá-los cair, mergulhando a cena na escuridão.


Nos filmes que fez dessas representações, a queda tem o mesmo efeito prático de supressão da luz, ao marcar o fim. A consumação da queda anuncia o fim iminente da narrativa; como se cessado o movimento, nada mais houvesse para ver. Ao contrário, as séries fotográficas permitem a fruição dos instantes captados segundo um tempo pessoal. Essa complementaridade entre os dois registos – filme e fotografia - da performance, multiplicando a intensidade da sua recepção, é um exemplo da solidez conceptual da obra de Ader.


Cair é uma condição humana, parece querer dizer-nos Bas Jan Ader, que a representava de maneira individual, a única que lhe interessava. Numa obra que se estende por meia dúzia de anos, os motivos da separação e da distância alternam-se e confundem-se; de forma desconcertante, em “I`m Too Sad to Tell You” ele limita-se a chorar para a câmara, sem que o espectador precise de discernir a razão. Um dispositivo tão simples não pode ser recebido sem desconfiança; e quem o concebe não pode deixar de sabê-lo. A ironia de Ader consiste em perceber que a sua auto-exposição com filme e fotografia provavelmente gera distância na reacção e reserva no julgamento de quem a vê; e em prosseguir mesmo assim o seu programa, como se esse constrangimento não importasse, deixando pairar a dúvida de ser afinal sincero o gesto.


Ao impor um modus operandi assente numa ironia raras vezes aberta (uma excepção é “On the Road to a new Neo Plasticism”, série fotográfica que parodia o esquematismo do compatriota Piet Mondrian), Ader salvaguarda a ambiguidade interpelante do seu trabalho. A sua tragédia pessoal (o pai, que escondia e ajudava judeus, foi fuzilado pelos nazis quando ele tinha dois anos) pode alimentar as alusões à dor, risco e morte súbita que atravessam várias das peças. Mas a estranha facilidade com que ele se instala num território avesso à leitura unívoca, e a convicção com que o faz, obrigam a voltar permanentemente a um espaço só da obra.


A sua última performance, “In Search of the Miraculous”, tomava o nome emprestado ao livro que o filósofo Piotr Uspenski consagrou aos ensinamentos recebidos do seu mestre espiritual, o místico George Gurdjieff, durante os anos da Primeira Guerra Mundial. Uspenski começa o livro explicando como o miraculoso para ele era algo alcançável apenas no Oriente, e não mais na Europa, onde há muito deixara de existir. O miraculoso que Ader buscava ia levá-lo de volta a essa Europa de onde ele saíra aos 20 anos; a geografia e a óbvia referência do regresso ao seu país (que ele não deixara de ir visitando entretanto) certamente lhe importavam menos do que a busca, sendo esta a fusão lógica da sua arte e da sua vida. Viagem de arte, vida como arte, doravante seria expectável uma necessária comunhão da ironia com a odisseia no percurso de Ader.


“In Search of the Miraculous”, jornada em três fases de Los Angeles a Amesterdão, não chegou ao fim. O veleiro de 4 metros em que Ader largara sozinho de Cape Cod em Julho de 1975, para atravessar o Atlântico com destino à Grã-Bretanha, foi encontrado dez meses depois, vogando com a proa completamente submersa, e sem sinais do corpo do piloto. Desaparecido aos 33 anos, idade boa para a lenda e para o esquecimento, Ader prolonga nesse desfecho da obra, que ele entrelaçou com a vida, a ressonância da queda que o acompanhou desde o início. O homem que ia ao encontro da gravidade - e a cujo misterioso último acidente seria aplicável um dos principia de Newton: as proposições deduzidas pela observação de um fenómeno devem ser tidas por verdadeiras até que outro fenómeno as confirme ou desminta – foi o protagonista de uma viagem que, tal como a de Ulisses, não cabia no mar onde principiou.



Marcelo Felix
Cineasta

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